“les neufs vies“ont etteind la vitesse de croisière. La ville d’Akonolinga accueuillait hier la finale provinciale qui a consacré l’INSTITUT PRIVE ZANG MEBENGA de Yaoundé, le COLLEGE NOTRE DAME DES BEATITUDES de la mêmê ville et le COLLEGE STOLL d’Akono comme les “best” de la province du centre. C’est dans une ambiance à la fois sereine et décontractée que les qualifiés de Yaoundé, de Mbalmayo, d’Akono et d’Akonolinga se sont donné à coeur joie pour remporter une des trois places pour la finale nationale à Douala. La fête était belle et au finish 63/80 pts pour l’ institut zang Mebenga, 47/80 pts pour les Beatitudes et 46/80 pts pour le college Stoll…..La suite très prochainement sur votre blog adoré….
Archive de la catégorie «Uncategorized»
Les meilleurs de la province du centre
30 mai 2008une vue du collège Stoll d’Akono
25 mai 2008La première finale provinciale du challenge interscolaire s’est déroulé le mercredi 7 mai à Akono.
les cop’s plus que jamais solidaires
10 mai 2008Pour une équipe; c’en est une: les cops d’abord.
la solidarité et le travail étaient au rendez-vous mercredi dernier à Akono. La ville situé à 50 km environ de Yaoundé reçevait la premiere partie de la finale provinciale des “9 vies”. Finale qui a vu le sacre du collège Stoll et le lycée de Mbalmayo. Pour ce décor, une équipe des cops des grands jours.
Je vous fais l’économie de la prestation du couple Elvis-Marilou à l’intro de la grande fête, ou encore l’attitude hors du commun de Nathalie au jury. Il fallait être là pour voir mon pote Nicanor aussi heureux qu’à laise sur la scene. Et Didier Denguel? no comment, c’était du grand art. Tout pour rendre le père supérieur, le representant de madame le Maire très heureux. Que dire de Lores? hmmm, je suis juste surppris qu’elle soit rentré…enfin…( c’est secret: tous voulaient l’épouser. suivez mon regard…) Et le grand Valentin? Le maestro. Le reste, big up.
Pour finir, big respect à Richard. Rien à redire……La suite à Akonolinga…….
Autriche: Séquestrée et violée par son propre père
29 avril 2008Portée disparue depuis 1984, une femme âgée aujourd’hui de 42 ans a été retrouvée dans un piteux état à Vienne. Elle a raconté à la police son calvaire. Séquestrée dans une cave par son propre père, qui la violait, elle a eu sept enfants dont des jumeaux. L’un d’eux est mort, mais trois enfants ont légalement été adoptés par le suspect. Trois autres, âgés de 19, 18 et 5 ans ont vécu avec leur mère en captivité sans avoir jamais vu la lumière du jour.
RFI / Lundi 28 Avril
D’après les premiers éléments de l’enquête Elisabeth, âgée de 42 ans aujourd’hui, a été abusée par son père dès l’âge de 11 ans. Le 28 août 1984, son père l’attire dans une cave, l’assomme et l’enferme menottes au poing. Ce sera le début d’un long calvaire.
Dans une lettre écrite un mois plus tard, la jeune fille demandera de ne pas la rechercher. Elisabeth donnera naissance à 7 enfants dont des jumeaux. L’un mourra faute de soin.
En mai 1993, un bébé est déposé dans l’immeuble où habitent les parents avec une lettre où la disparue affirme avoir déjà un fils et une fille et ne pas avoir de place pour un enfant supplémentaire. Ce scénario se répètera à deux reprises.
Le 19 avril dernier une fille de 19 ans est hospitalisée à l’hôpital d’Amstetten. Elle souffre d’une maladie mystérieuse et elle est inconsciente. C’est lorsque les médecins tentent de retrouver la mère que l’affaire éclate.
Elisabeth a vécu 24 ans dans une cave avec 3 enfants, elle a été confiée à des soins psychiatriques. Quant au père, âgé de 73 ans, il est sous les verrous et refuse de parler.
Avec notre correspondant à Vienne, Christian Fillitz
Spectacle : Diam’s fait dix minutes et s’en va
29 avril 2008Mauvaise organisation, incidents divers et frustrations ont rythmé le spectacle de samedi dernier.
Quotidien Mutations / Lundi 28 Avril
Samedi 26 avril. 15h30. Des personnes attendent devant l’entrée principale de l’hôtel de ville de Yaoundé. Des jeunes en majorité. Vêtus pour la plupart d’un tee-shirt blanc à l’effigie de la rappeuse française. “On est venu voir le concert de Diam’s”, lancent enthousiastes deux jeunes filles, exhibant fièrement leur “pass”, le billet censé leur donner accès au site du spectacle. Elles ne cachent pas leur joie. A l’intérieur, des affiches de la chanteuse et de l’opérateur de téléphonie mobile Orange, le sponsor officiel de cet événement, sont placardées le long de l’allée menant à l’esplanade.
17h. C’est l’heure prévue pour le début du concert. Tous les accès menant à l’esplanade sont encore fermés. Des techniciens s’activent sur l’estrade. D’autres dressent les tentes et installent les fauteuils devant accueillir les spectateurs “Vip”. Des vigiles se promènent tenant chacun un énorme chien en laisse. Des barrières sont été érigées pour protéger la pelouse et contenir le public. Rien ne semble prêt pour le début du concert. Des rangs se forment à l’extérieur, dans l’attente d’une ouverture imminente des portes.
18h. La foule ne cesse de s’épaissir. L’ambiance est tendue. Personne ne comprend ce qui se passe, ce d’autant qu’il n’y a pas de communication entre les organisateurs et les spectateurs. Devant l’entrée principale de l’hôtel de ville comme du côté de l’agence Pmuc, enfants, jeunes et adultes ont formé une longue file d’attente qui va jusqu’à la chaussée. Ce qui provoque des embouteillages. Les coups de klaxons répétés des automobilistes ne parviendront pas à déloger les “fans”.
19h. La nuit est tombée. Les esprits sont à vif. Le concert n’a pas encore commencé et les portes sont toujours fermées au public. Aucune explication n’est donnée. Une adolescente, prise dans l’étau de la bousculade, perd connaissance comme plusieurs autres avant elle. Elle est évacuée par deux jeunes garçons. La colère monte dans les rangs. Sans crier gare, des jeunes se mettent à escalader la grande grille. Certains se blessent au passage. Alertés, les vigiles accourent. Tony Nobody, le présentateur de la soirée, prend le micro pour ramener les jeunes à la raison. En vain. Devant cette ruée, on décide enfin d’ouvrir toutes les portes (quatre en tout). 19h30-22h. Le spectacle a commencé avec les artistes locaux (Thierry Olemba, 3B Dance, les artistes de “Star de demain 2008″…). Bousculades. Evanouissements. Insultes. Menaces. Bagarres. Cris. Pleurs.
Abandon.
Des spectateurs sont assis par terre. Les artistes sont hués par une partie de la foule. Les écrans géants ont cessé de fonctionner. Problèmes de sonorisation. “On veut Diam’s !”, crie quelqu’un dans la foule. Un refrain aussitôt repris.
23h-1h : Diam’s fait son entrée sur scène. Entièrement vêtue de noir, le drapeau camerounais frappé sur la poitrine. Elle démarre avec “La boulette”, extrait de son dernier album. C’est l’effervescence dans la foule. Certains veulent la rejoindre sur scène. La sécurité est débordée. Les écrans marchent enfin. Dix minutes, c’est le temps qu’aura duré son “show”. A cause d’un incident technique : le micro ne donne plus. Retour aux coulisses. Le public attend son retour. Le présentateur veut calmer la foule. Des minutes passent sans le retour de Diam’s sur scène. Les lumières s’éteignent. On débranche le matériel. Le public dépité décide enfin de quitter les lieux. Le spectacle est fini.
Patricia Ngo Ngouem (Stagiaire)
QUAND LA MUSIQUE RENCONTRE LE CINEMA.
25 novembre 2007
Tendance lancée par le cinema boolywoodien,l’on remarque que de nos jours ,que le cinéma rime avec musique.
En effet,afin de faire la promotion de leurs films,les producteurs hollywoodiens font de plus en plus appel aux artistes musiciens pour la composition de b.o(bandes originales.)
Ainsi,l’on a eu des artistes composer des tubes pour des films à l’instar du malien Salif Keita pour le film”l’enfant-lion”.Ou encore,le film coûteux de James Cameron,”Titanic”,avec la b.o titrée par Celine Dion.
Le duo,Busta Rhymes et Old Dirty Bastard,dans leur tube”jumping basket-ball”signant la b.o du film “SPACE JAM”avec Micheal Jordan et les toons Bugs Bunny et Daffy Duck.R.kelly,in “Gotham city”,signa la b.o de “BATMAN,le retour” avec Micheal Keaton et Michele Pfeiffer.
Will Smith,”Big will”,accompagné du crew Dru Hill(sisqo),signa la b.o du film”Wild Wild West”.Ce dernier failli être séduit in “Hitch”,par Amerie,avec son tube”This thing”.
Enfin,tous ensemble,chantons le tube du rappeur de Detroit,Eminem,”loose yourself”,b.o du film “8 mile road”.
LE METIER D’ENSEIGNANT:INDISPENSABLE.
25 novembre 2007Le 5 octobre dernier,les enseignants du Camerou étaient étaient en liesse quant à la célébration de leur fête .A regarder les chants,danses et rires esquissés et exprimés par ceux-çi,l’on peut se dire qu’ils ne rencontrent aucuns problèmes dans l’exercice de leur profession.Eh bien,ce serait se mentir à soi même.
En effet, à bien observer,l’on constate que ces derniers rencontrent de nombreuses difficultés,à la fois administratives,sur le terrain et social.
Sur le plan administratif,ces derniers doivent se battre afin de voir leur statut être reconnu(voire comment ils arpentent les ministères) et valorisé.Les Ivacs,à savoir les instituteurs vacataires,sortis de l’ENIEG,se battent tous les jours,afin de se voir intégrer dans la fonction publique.
Sur le terrain,les enseignants vivent tous les jours ,de nombreuses humiliations de la part des élèves ou étudiants.Ils voyent le plus souvent leurs élèves se rendre en cours au volant de grosses cylindrées,tandis qu’eux disputent le taxi.Très souvent ,ils subissent des injures obscènes de leurs élèves(voire les amphis de Soa ou Ngoa-Ekellé).
Sur le plan social,ils sont placés au sommet de ceux les plus corrompus du pays,avec les cas de NST(Notes Sexuellements Transmissibles).
Pourtant,à bien y réfléchir,l’on constate que si nous en sommes là aujourd’hui,c’est-à-dire des hommes cultivés,c’est un peu grâce à eux.Tout en nous dispensant leurs enseignements ,ils nous permis de mieux nous affirmer dans la société.
Alors,en se liant à ceux qui pensent que le développement du pays passe par l’éducation ,nous souhaitons,certes avec un retard,bonne fête à tous les enseignants.
Bonne fête à vous,Paul Alan,Willy et…Dania.
LES COP’S D’ABORD A AWAE :REALITES DE LA VIE RURALE.
25 novembre 2007Partis pour y organiser le challenge interscolaire des autre villes,entre le CETIC d’Awae et le Collège St Joseph de Messa-Mvele,les cop’s d’abord ont ainsi pu, y découvrir de nombreuses réalités sur la vie rurale.
Ainsi,tout en dialoguant avec les élèves,enseignants,ou encore habitants de la ville,nous avons découverts des scènes de la vie quotidienne de ces derniers.En effet, sur un plan pédagogique,de nombreux élèves n’ont pas cette chance là ,par rapport à ceux du Lycée Général Leclerc ou du Lycée Bilingue de Yaoundé,de pouvoir s’imprégner des NTIC;car bien d’établissements de la ville,à l’exception du COSAJO,ne possèdent de salle informatique.Encore qu’au sein de la ville,il n’y ait pas de connection internet.
Les élèves ,très souvent,n’ont pas droit à certains enseignements;au CETIC,l’enseignement d’anglais n’est pas dispensé du fait de l’absence de professeur de la dite matière au sein de l’établissement.Entrainant ainsi le désintéressement de la part des élèves sur la langue de Shakespeare.
Pour ce qui est des infrastructures sportives,et afin de se mettre en conformité avec la loi:”un esprit sain dans un corps sain”,seul le COSAJO possède les terrains de football,de basket-ball,de hand-ball et volley-ball.Au CETIC,ou au Lycée,l’enseignement d’EPS est dispensésur le terrain de la commune rurale.Donc,on ne peut y déceler un Bouli Patrick ou encore de concurrents à la famille de l’artiste Jean Pierre Essome.
Au plan social,nombreux sont ces élèves qui parcourent à pied,tous les matins,plusieurs kilomètres afin de rallier leurs établissements respectifs.Nombreux sont ceux-là qui quittent leurs parents le dimanche,pour les revoir le vendredi,car venant de contrées evironanntes.Nombreux sont ceux là qui ne savent pas ce qu’est faire une toilette tous les matins ,car l’eau potable étant chose rare dans la ville.Nombreux sont ceux là ,parmi ces élèves,qui n’arrivent pas à lire leurs cours ,ou si oui,à l’aide de bougies ou lampes à pétrole,du fait de la rareté d’électricité dans la ville.Nombreux sot ces élèves qui ne savent ce qu’est un test “Elisa”,car l’hôpital du coin n’étant point apte à le faire.
En clair,voilà les nombreuses réalités découvertes par les cop’s d’abord lors de leur passage dans la ville d’Awae;difficultés que,bien que nombreuses,se voyant être couvertes par le calme qui règne dans la ville;calme propice à l’éducation.